Confiez-moi un mur, je vous parlerai de nature

Après les grandes idées décousues d’il y a 15 jours, voici un premier atterrissage concret. 

ça pourrait se passer chez vous …

Les rares fois où je suis malade (vive la vie en pleine nature ;-), j’arrive un peu anxieux au cabinet de mon médecin traitant. Je pousse la porte et me dirige vers la salle d’attente. Arrivé là, je croise les doigts pour qu’il y ait une chaise disponible sur le côté droit. Heureusement, c’est souvent le cas. Je retire ma veste et je me plonge sans attendre … dans le paysage qui me fait face. Un champs de lavande en pleine floraison avec un cabanon dans un coin et, au loin, un relief qui contraste avec cette plaine immense et colorée. Je ne pense plus à ma toux ou à ma douleur à la cheville, je suis ailleurs, occupé à flotter entre les effluves de lavande et les insectes que j’imagine innombrables dans un tel paysage. La consultation précédente dure un peu ? Je ne sourcille même pas trop occupé à détailler un coin du champ où mon imagination m’a enrôlé comme cueilleur de ces brins parfumés… La porte du cabinet s’ouvre, c’est à moi. Je viens pourquoi déjà ?

un air champêtre et estival

… nos plus beaux paysages, un cadre de travail unique

Voilà une expérience que vous avez peut-être déjà vécue aussi. Elle est permise grâce à la force et à l’énergie dégagée par une image réalisée sur mesure pour occuper un pan de mur entier (par exemple 3,5 m de longueur sur 2,5 m de hauteur). Cette dimension frappe les esprits et apporte lumière, profondeur mais aussi calme et plénitude à un espace finalement assez réduit et qui ne dispose parfois d’aucune vue extérieure pour faire entrer de la lumière naturelle. C’est ce genre de réalisation que je propose de réaliser à toute personne qui dispose d’un cabinet de consultation médicale mais pas seulement (kiné, médecin, psychologue, notaire, architecte, etc.). Nos paysages sont aussi impressionnants que ce champ de lavande et je vous propose quelques unes de mes plus beaux clichés pour embellir vos murs (lien vers ma galerie Flickr avec quelques images d’ici et d’un peu plus loin). Bien sûr, l’image peut être choisie en fonction des attentes spécifiques de chacun et un paysage particulier près de chez vous peut aussi être scruté pour l’immortaliser sous son plus beau jour. Au final, vos visiteurs patientent ou découvrent vos activités dans un paysage local qui vous est cher. Une manière de les apaiser tout en les sensibilisant à vos valeurs. Je travaille avec une entreprise locale pour réaliser l’impression qualitative de l’image choisie et avec une autre entreprise locale de peinture pour que la pose soit la plus parfaite possible. Je peux donc vous proposer un service complet et je suis impatient de trouver le premier cabinet à investir. 

invitation à l’escapade

Vous être intéressé ou vous connaissez quelqu’un qui pourrait l’être ? Contactez-moi, je pourrai vous communiquer une proposition personnalisée très rapidement !

L’appel du 13

Depuis le 13 décembre 2018, j’ai l’ai plaisir de vous partager une image chaque jour . Un cliché qui parle de lui-même, la nature y est au centre, toujours (retrouvez la soixantaine de clichés ici). Je me contente de l’habiller de quelques mots ou parfois de quelques phrases, on est encore dans le creux de l’hiver, tout de même.

Si ces images me parlent, c’est avant tout car elles sont le reflet d’une expérience vécue dehors, une scène souvent fugace mais qui, parfois, n’en devient pas moins obsédante. Une expérience fraîche du jour ou de la veille. Comme si mon regard était séduit par les premiers instants de vie d’une image et que très vite il s’en détournait pour vivre d’autres aventures, toujours au milieu de la nature. J’espère qu’elles vous parlent autant qu’à moi mais je n’ai pas trop de doutes, les images sont de grandes bavardes …

Un détail, un paysage, une plante ou un animal croisé au hasard, un reflet même parfois ! Finalement peu importe l’objet, ce qui me porte c’est l’état d’esprit : susciter une ouverture, créer de l’attention pour quelque chose souvent rangé dans le rayon invisible : la nature.

C’est ce que j’essaie de vous partager chaque jour. Mon souci de la nature, ma volonté tenace de lui ménager une place, vraiment partout et à chaque fois que c’est possible. On pourrait se lamenter, je préfère vous enthousiasmer. La nature va mal et la tendance n’est pas rassurante mais la nature est belle et pleine de surprises. Vous aimeriez, vous, voir disparaître un trésor avant de l’avoir découvert ?

On est désormais plus chauds que le climat, demain, peut-être, serons-nous aussi plus sauvages que la nature ? Pour cela, il faudra se rendre compte que chacun de nous a intimement besoin de la nature. On se bat pour nous-mêmes en fait, la nature est notre hygiène de vie et nous fournit nos remèdes les plus essentiels.

Ceci n’est pas le préambule à un essai philosophique mais ce n’est pas non plus l’emballage marketing de la dernière poudre à lessiver à la mode. Partager mon regard sur la nature me procure beaucoup de satisfaction. Pour continuer dans cette direction, j’ai besoin de soutien. Si la nature est un parent pauvre de notre société, l’image nature serait comme le toutou maigrelet qui l’accompagne dans une balade jalonnée d’obstacles.

J’en viens donc à vous présenter le potage du jour. Rassurez-vous, il est encore chaud !

Les produits cosmétiques ont d’innombrables youtubeurs et autres influençeurs totalement spontanés, pourquoi est-ce que la nature n’aurait pas, elle aussi, ses propres porte-paroles ? « La belle idée » me direz-vous. Il a bien capté le concept de la proposition SMART celui-là ! Et vous aurez raison.

Ce que je cherche avant tout, c’est alimenter une vitrine permanente de la nature, de ses enjeux et la diffuser au plus grand nombre. Augmenter la « surface de contact » entre nous et la nature. Une fois ce velcro bien en place, nous serons deux à aller mieux.

Autour de vous ou chez vous, il y a peut-être, voire certainement, des entreprises, des institutions publiques, des mécènes, des associations qui voudraient participer à un tel projet. Un projet ouvert qui prendra les orientations qu’on voudra lui donner ensemble. Contactez-moi, on a plein d’idées à mettre en commun.

Rien n’est fait mais tout est prêt.

Belle journée à tous,

Michel, inspiré par la nature

Bienvenue sur l’autoroute de la nature

Un potager qui ne demande qu’à essaimer

Certains se souviendront de ce projet sorti de terre au printemps 2017 : créer un potager de plantes sauvages. Grâce à la gentillesse et à l’accueil de Kosta et de sa famille et grâce à la mise en contact permise par DéfiSEL, j’ai pu concrétiser cette première expérience qui me tenait à cœur. Sur une vingtaine de mètres carrés, j’ai semé une bonne dizaine d’espèces de fleurs sauvages.

Bien sûr comme pour toute expérience, le résultat fut variable en fonction des espèces. Certaines espèces comme les mauves musquée et sylvestre ont levé immédiatement tandis que d’autres comme les pulichaires n’ont pas encore montré le bout de leur nez même après plus de 6 mois …

Une belle expérience donc qui sera poursuivie en 2018 avec des essais de semis pour de nouvelles espèces. Scabieuse colombaire, chrysanthème des moissons, cardère velue, voici quelques unes des espèces qui retiendront mon attention cette année.

 

 

 

Mais avant d’envisager les prochains semis, il est temps de penser à essaimer les plantes qui se sont développées au potager la saison dernière. J‘ai le plaisir de vous proposer des plantes vigoureuses (et d’origine locale) prêtes à coloniser votre jardin et notamment la fabuleuse anthyllide vulnéraire qui fera le plaisir des bourdons, la vipérine qui attirera de nombreux papillons, l’oeillet velu qui vous hypnotisera par l’intensité de son rose et nos deux mauves indigènes qui égaieront vos jardins pendant toute la belle saison. Que des espèces indigènes et sacrément mellifères pour nourrir les pollinisateurs sauvages et autres abeilles domestiques.

Pour venir chercher vos plantes, je vous propose un premier rendez-vous chez moi (Rue Roland, 59c à 5170 Lesve (Profondeville), le mercredi 17 janvier de 14h à 16h. En fonction du succès et de la disponibilité des plantes, je vous proposerai d’autres moments.

Le prix des plants n’est pas imposé, une tirelire vous permettra de déposer la contribution qui vous plaira et qui me permettra de poursuivre la prochaine saison.

 

Le printemps 2018 se prépare dès maintenant !!

 

 

Insouciance brisée…

A ceux à qui il arrive de douter de temps à autre de l’état réel de la biodiversité (les adeptes invétérés du « tout ne va pas si mal »), je propose l’expérience suivante.

Remontez dans votre mémoire pour trouver un lieu où la vie sauvage s’épanouissait de manière démonstrative. Peut-être avez-vous encore le souvenir de l’une ou l’autre espèce observée régulièrement ou abondamment à cet endroit. En creusant encore, il est parfois possible de se remémorer les émotions et les moments vécus là-bas : les jeux d’enfant, les balades en famille, les expéditions de découverte, etc. Avec tous ces éléments en tête, essayez à présent de retrouver ce lieu et d’y retourner à une période propice à l’observation des espèces chères à votre mémoire. Redécouvrez ce lieu, vous verrez comme certains détails tels que la topographie fine du terrain ou la présence d’éléments remarquables (arbre, vieux mur, chemin creux, etc.) vous apparaissent avec une familiarité impressionnante même si vous n’y êtes plus venu depuis 15 ou 20 ans. Dernière étape mais non des moindres : tentez de retrouver les espèces qui colorent vos souvenirs.

Si l’endroit n’existe plus ou si il est trop éloigné, retour à la case départ pour tenter de trouver un autre site.
C’est ce que j’ai fait ce matin dans un bosquet non loin de mon village natal. Je me souviens des cabanes construites à cet endroit, le matériel local (dont de vieux sommiers rouillés) est encore bien là. Puis, je me suis mis en recherche de l’orchidée sauvage la plus printanière, celle-là même qui, en cette saison, dominait le sous-bois dans mon souvenir 15 ans en arrière. J’ai d’abord cru que j’étais trop tôt en arpentant le bois sans trouver cette belle fleur rose pourpre, assez difficile à rater surtout quand elle est en bande.
Après une bonne recherche, je suis tombé sur un groupe de 5 plants dont 3 en pleine floraison. Non loin, un deuxième et dernier groupe de 4 pieds dont 2 en fleur. Le résultat de la recherche est plutôt maigre (moins de 10 pieds) surtout quand je repense à cet endroit lorsque des centaines de pieds d’orchidée étaient en fleur simultanément, ce qui apportait à ce sous-bois une ambiance unique d’un endroit que l’on croît méconnu de tous. Sans verser dans la nostalgie, je me console en me disant que ce petit bout de bois est encore là et résiste malgré la proximité de Namur et enfin qu’il aurait tout aussi bien pu être entièrement loti. Oui mais, il a perdu, pour moi en tout cas, sa valeur première, son incroyable population d’orchidée sauvage. Cette plante qui lui donnait cette saveur particulière à mes yeux. L’unique fleur séchée observée (floraison de l’an dernier) me fait dire que l’espèce vit peut-être ses dernières années de présence dans cet endroit. Les mercuriales et autres anémones auront vite fait d’occuper la place. Après tout qui s’en rendra compte ? Les nouveaux habitants du quartier tout proche ont-ils seulement connaissance de cette richesse naturelle ?
Et d’ailleurs, à qui ou à quoi peut-on attribuer cette perte drastique de diversité ? Forcément difficile de répondre mais dans le cas de l’orchidée, il est probable que la cueillette et la recherche de cette plante rare par des jardiniers amateurs aient joué un rôle.
Ailleurs, vous constaterez peut-être que d’autres pressions sont à l’oeuvre et votre constat sera peut-être plus sévère encore que le mien. De bonnes nouvelles ne sont pas non plus à exclure même s’il est à craindre qu’elles soient minoritaires.
Juste un conseil pour terminer, faites cet exercice et si vous tombez sur de belles surprises à cette occasion, faites le savoir en renseignant les espèces par exemple sur les sites d’inventaires naturalistes. La nature est en sursis, bien plus souvent qu’on ne le pense. Peut-être que grâce à vous, on ne pourra plus dire : « Oui, on a tout détruit, mais on ne savait pas …« .  Le premier pas vers une autre relation à la nature.

Nature à l’école

Ce matin, une poignée de parents et d’enseignants motivés ont retroussé leurs manches pour faire plus de place à la nature au coeur même de l’école. La petite bruine matinale n’a pas découragé les valeureux travailleurs qui ont commencé par élaguer les saules au pied desquels viendra s’appuyer la future agora verte. Une salle de classe presque comme les autres, en pleine nature et dans un environnement biodiversifié au maximum. L’abri pour la faune est à présent en place et accueillera très certainement dès ce printemps ses premières nichées du troglodyte ou de hérisson. Mais l’heure n’est pas encore à ses leçons d’un nouveau genre, il fallait commencer par nettoyer le terrain des nombreux déchets (petits mais peu discrets sous les pieds). Les enfants poursuivront ce travail pour les sensibiliser à avoir plus d’attention à leur comportement.
Les différentes zones du projet ont aussi été délimitées sur le terrain et notamment le cheminement en labyrinthe et l’espace du futur pré fleuri.
L’étape suivante sera confiée à un entrepreneur afin de créer le relief et les aménagements de base de l’agora grâce au projet Ose le vert obtenu par l’école.
Il ne restera alors plus qu’à passer à l’action avec les enfants pour planter les nombreux arbustes qui créeront toute l’atmosphère de ce lieu appelé à se métamorphoser dans les prochains mois. Le pré fleuri leur sera aussi confié avec préparation du sol, retrait de la végétation en place et enfin le semis tant attendu !!
Un bel embryon de nature se développe doucement pour le plus grand bonheur des enfants qui suivront sa croissance et pourront faire de multiples observations surprenantes dans cet espace qui leur sera confié.

Image nature

Vous rêvez d’accueillir dans votre maison ou dans votre entreprise des images nature de qualité pour apporter de la sérénité et sensibiliser au patrimoine naturel ? Et vous cherchez une solution écologique pour cela. Pas facile mais pas impossible non plus, voyez plutôt … cette petite vidéo dont vous me pardonnerez le caractère amateur 😉

Convaincu ? Appelez-moi pour que l’on parle de votre besoin précis !

Pépinière sauvage – clap première !

On connaît tous (ou presque), l’année du chêne, l’année du sorbier, l’année de l’érable (2016 !!), etc. L’idée est à chaque fois de mettre à l’honneur une espèce d’arbre ou d’arbuste pour permettre de mieux la connaître et si possible d’inciter à l’adopter chez soi.
On connaît moins l’année de la plante verte. Bon d’accord, écrit comme cela, ce n’est pas très attirant et d’ailleurs à quoi bon décréter 2016 année du ficus par exemple ? Mais, par plante verte, on peut entendre plusieurs choses et notamment les espèces herbacées indigènes bien sûr ! Et c’est d’ailleurs exactement là que je veux vous emmener …

La flore indigène présente en Belgique comporte plus d’un millier d’espèces sauvages parmi lesquelles une majorité d’espèces herbacées. Ces plantes basses présentes naturellement chez nous sont largement méconnues. Elles recèlent pourtant de multiples atouts esthétiques, thérapeutiques, d’accueil de la faune, etc. Vertus dont on peut facilement profiter en leur ménageant une petite place dans un jardin, un parc d’entreprise, un espace vert, etc.

Je vous propose donc d’initier ce cycle d’année de la plante verte par l’année de la cardère velue (Dipsacus pilosus). Une plante vraiment étonnante bien moins connue et répandue que sa proche parente la cardère sauvage (Dipsacus fullonum), elle-même souvent confondue avec des chardons. Une plante que j’ai aussi la chance d’accueillir en abondance dans mon jardin.

Je me propose donc de participer à la diffusion de cette belle plante. Comment ? En vous proposant de devenir des « Ambassadeurs de la cardère ». Chaque ambassadeur :

  • recevra un plant de cardère velue à planter dans un espace choisi par lui (jardin, balcon, espace vert, etc.) selon les conseils donnés pour permettre à la plante de fleurir au mieux ;
  • bénéficiera d’une « assurance à la reprise » (inexistant en pépinière) lui permettant de remplacer jusqu’à deux fois un plant qui n’aurait pas démarré dans l’endroit choisi ;
  • aura le plaisir, en 2017, de découvrir la floraison et la vie sauvage qui grouille autour de cette belle plante ;
  • pourra échanger sur ses observations et le développement de « sa » cardère avec d’autres ambassadeurs ;
  • recevra, au cours de la saison, des informations détaillées sur cette espèce sous la forme de fiches illustrées ;
  • pourra collecter en fin de saison des graines sur sa propre plante de cardère afin d’aider à la survie et au développement de cette espèce chez lui et aux alentours (si possible dans 5 nouveaux endroits au minimum).

Les frais de participation à cette opération pilote sont fixés à 10 euros* par ambassadeur (à payer lorsque vous emportez la cardère) et l’objectif est de rassembler un réseau de 100 ambassadeurs** de la cardère velue pour booster la population de cette belle plante qui le mérite à plus d’un titre.

Les candidats ambassadeurs peuvent se manifester auprès de : info@natureinprogress.be.

* 10 euros HTVA, soit 10,60 euros TVAc.

** Par cohérence écologique (origine génétique des plants et déplacement des ambassadeurs), les ambassadeurs habiteront exclusivement en Belgique.

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Terrain de culture et de jeu

renard-roux-lesve-17-05-2016-1A quelque chose malheur est bon !
Au milieu de l’hiver, un semis fait pâle figure du fait d’un sol gorgé d’eau. L’agriculteur se résigne et au fil de la saison, des plages béantes et nues se dessinent au milieu de la parcelle. Un endroit bien isolé dont la faune profite en toute tranquillité. La nichée de renard fait régulièrement place aux chevreuils, l’animation ne manque pas. A partir de juin, l’arrêt des traitements herbicides s’impose vu la maturation de la culture et l’impossibilité de rentrer dans le champ sans écraser les graines. Une aubaine mise à profit par une flore aussi abondante que dynamique : camomille, coquelicot, galéopsis, rumex, persicaire et même quelques céréales de l’an dernier viennent rapidement égayer ce damier coloré pendant tout l’été. Bientôt viendra la récolte et la fin de cette tranche de vie nature-culture. Les renardeaux s’en souviendront de ce terrain de jeu fleuri !
En ce premier we de chasse, prend garde maître goupil, j’en connais quelques uns qui t’ont dans le viseur ! Entre souffre-douleur et bouc émissaire, le renard continue à avoir mauvaise presse et pourtant son observation rapprochée est tellement passionnante !

L’agriculture durable est un concept flou …

qualite-de-lair-380 % des agriculteurs estiment qu’une agriculture durable est une agriculture qui apporte un prix honnête au producteur. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par Bayer en collaboration avec la Fédération wallonne de l’agriculture dont La Libre Belgique se fait l’écho ce 16/09/2016. Les consommateurs mettent quant à eux en avant la protection de l’environnement.

Mais ces différences d’interprétation ne tracassent pas l’organisation agricole : ça n’empêche pas pour autant les agriculteurs de mettre en oeuvre des mesures en faveur de l’environnement. Il paraît même qu’on peut leur faire confiance « car ils mettront volontairement en oeuvre les mesures nécessaires » .

On est donc toujours bien dans ce discours de fond bien rôdé : circulez, il n’y a rien à voir. Le paysage agricole, on vous le gère en bon père de famille et d’ailleurs pas besoin de venir avec de grands mots comme la durabilité, nous c’est dans notre ADN.

Euhh … on parle de quoi encore là ? Ahh oui, de l’agriculture en Wallonie. Sans mettre tout le monde dans le même sac, certains agriculteurs déployant en effet des efforts réellement colossaux pour protéger l’environnement, il faut quand même être réaliste. Non notre agriculture ne progresse pas toute seul dans son coin de manière volontaire en matière d’environnement et oui le renforcement continu des normes est nécessaire pour réduire les impacts de l’agriculture intensive qui domine nos paysages.

L’agriculture durable est floue ? Et si on la définissait en impliquant producteur et consommateur autour d’un pacte pour l’alimentation ?

Sinon, que pensez-vous du concept, cher à certains, d’agriculture écologiquement intensive ? Ca vous parle plus à vous ? Vous ne voyez pas trop ? Pas grave, lisez donc le code agricole, ce sera tout de suite plus limpide !

Autre chose, pour un prochain sondage totalement neutre, on pourrait demander aux dealers de mener l’enquête sur l’espérance de vie de leurs clients …