Beauté quotidienne

de l’intérêt de conserver des floraisons de fleurs sauvages, y compris en fin de saison
papillon satyre photographié sur la scabieuse colombaire ce 20 septembre 2020
le cœur de molène, un haut-lieu coloré
c’est l’histoire d’une prise d’otage
celle d’une vallée : la Slack
dont les marais ressemblent à un vaste champ de tir au clays
triste à mourir, surtout pour les oiseaux d’eau qui pensent y faire halte paisiblement …
lisières et bords de chemin ont aussi leur « Jet Set » : séneçon de Fuchs et valériane officinale
un vrai couple de stars
lever le pied sur la tonte : on gagne du temps, on économise des ressources et on fait le plein de surprises végétales !

Laisse donc ce brin de sureau s’extasier un court instant devant la beauté de cette coupe forestière exubérante. Bien vite, une nouvelle plantation reprendra le dessus ; en même temps que le désert biologique sera revenu …

Non, la forêt n’est pas un champ de pomme de terre !
parmi les géraniums sauvages, mon cœur balance …
du coup, suis même capable de grimper au sommet des Pyrénées !
Namur, paysage sensible
simplicité et intensité, la formule magique de l’esthétique du sauvage
oeillet arméria au bord d’un chemin
quand un peuplement équienne en remplace un autre,
il arrive que la nature y gagne … et pas qu’un peu !
parfaite pour le thé, ce mi-sot … euhh, cette sommité !
excusez du peu
belle petite grenouille rousse …
laisser fleurir, juste pour le plaisir !
halte aux coupeurs de cheveux en 4 et place aux coupeurs de pétales en 4
moins barbant et plus esthétique !
ces derniers jours, la pluie dort …
voici donc : la pluie d’or de ces derniers jours
« émer-chance », même venant de la libellule déprimée, c’est quand même un spectacle naturel riche d’émerveillement, une vraie chance d’y assister !
il existe des plantes sauvages trop communes pour être regardées … et pourtant !
le géranium herbe-à-Robert est de celles-là, regardez bien chez vous, je suis presque certain qu’elle est bien là !
Dorénavant, toute plantation de pomme de terre qui ne respecte pas le trapèze régulier se verra déclassée
et connaîtra la sanction suprême : la frite Mac Cain lui passera sous le nez !
Agriculteurs : à vos rapporteurs !
grand timide, le (peuplier) tremble n’ose pas entrer en scène …
du coup, on le remarque encore plus et il n’ose sortir ses premières feuilles !
chiffonnade de fleur sauvage
orée dorée
quand le genêt balaie en lisière
chez le hêtre, on solde les vieilles feuilles
entre chiens et loups … le merisier toujours luit !
la générosité florale du merisier, un véritable poème ! en avril aucun doute, le roi de la forêt, bien avant que le chêne ne débourre de la saison passée, c’est bien notre fruitier forestier
jalousies vernales … le syndicat des primevères officinales m’informe qu’elles aussi sont sur le pont, voilà la chose rectifiée !
confinés … dans la lumière !
Meuse en robe d’azur …
contre toute attente, ou presque, l’anémone sylvie est au-rendez-vous de son office printanier
antidote corona + résilience enfantine = découverte d’un endroit magique, le désormais célèbre « paradis fleuri »
quand une petite rivière gonflée par les pluies crée son paysage en bord de mer
et c’est parti !
pas tous les jours facile de choisir sa pièce de boucherie …
la bête est quand même plus belle entière
voilà une forêt qui s’est mise en tête de cacher un arbre … et ça la branche pas mal !
entre deux averses, voici le … perce-pluie
les brumes épaisses, bientôt peut-être les derniers artifices pour retrouver une certaine harmonie paysagère même éphémère
au temps des sorcières, il est fort probable que l’on avait bien moins peur de la nature qu’aujourd’hui
capillaire à tous les étages
en 2020, place à la spontanéité de la nature …
château de la Hulle à Profondeville
planter une haie, personne ne le ferait pour des cacahuètes
pour des noisettes par contre …
la nuit, Rivière écluse son fleuve, le jour aussi d’ailleurs …
chiens et loups sont déjà bien loin ; la pénombre est bien installée dans ce recoin perdu de la Haute-Meuse ;
bizarre, pour peu, on se croirait au carrefour Léonard !
bientôt Noël : le houx mâle a déjà les boules …
empruntez une conserve, le temps se fige et l’empreinte se conserve… une chose est certaine : votre ouvre-boîte va rouiller
percée de lumière, jaillissement de la vie
déco de Noël bien inutiles : la féerie est dans le sous-bois !
j’ai un bouleau en or ! et vous ?
vert tendre en novembre, y a de quoi se méprendre …
sûrement une opération de greenwashing de ce vulgaire polypode !
au-delà de l’usine à bois tant convoitée, l’arbre est aussi un être vivant capable de fabuleux coups d’éclat
il était sacrément temps de donner, à cette petite route rurale, un bitume digne d’un parcours de F1 … histoire de pouvoir y poser ses canettes dans un endroit propre ! on n’est pas des sauvages, tout de même …
tailler sa haie vive à la cisaille : corvée insurmontable pour les uns, luxe inaccessible pour les autres, simple nécessité de prendre le temps d’entretenir la colonne vertébrale de mon jardin pour ma part ; j’en profite pour bénéficier du bain de couleurs …
je marche de travers et alors ?
tu me regardes bien de travers, toi …
avec les changements climatiques, on doit s’attendre à des soucis par dizaines comme cette après-midi
faire carrière en Meuse ?
les affaires tournent !
Salamandra, une face cachée de notre nature …
école en immersion … nature !
me v’là catalogué à l’IGN …
jamais content de ce que l’on est … une grenouille rousse qui rêvait d’être plus verte
tiens, tiens … ce serait’y pas le temps des noisettes ?
comme un parfum d’automne sous la bourdaine
existe-t-il plus légitime à emprunter que le chemin que l’on se fraie ?
avant d’espérer nourrir la planète, si on nourrissait déjà son jardin
zèbre ailé en plein repas, avec zèle, forcément
objectif LUNE : tout nouveau système de propulsion, pas biesse la mouche !
l’autre jour, j’ai vu un truc incroyable, une abeille qui s’en allait à la pêche !
peur de la nature ? et si l’on changeait de regard ?
c’est l’histoire d’une mouche qui se prenait pour un frelon
pendant que la terre brûle, l’homme, incrédule et béat, s’en remet à son climatiseur
épilobe, la fleur du bout du soir
quand le chemin vous (em)porte
il arrive qu’une demoiselle laisse une impression chamarrée
un peu moins digeste que son aîné de quelques mois, le rouleau d’été
nulle part tranquille, caméra nocturne
au ras du sol, la belle et discrète lysimaque
biodiversité et entreprise : possible, indispensable et rafraîchissant
constellation de graminées
une fleur capable de faire un bouquet toute seule comme une grande
résumé de la (post-)campagne : les bleus emmerdent les verts et les rouges préfèrent rester dans l’ombre …
en plein laser game
vert coquelicot
fait (déjà) sec !
même heure, même chêne
jamais tranquilles …
photo de classe pour la grande marguerite
étoile des marais
samare, ta mare, on se marre
l’heure est au dactyle
soulever trop de lièvres à la fois

9 Comments on “Beauté quotidienne

  1. Magnifiques photos aussi poétiques que les textes qui les accompagnent (en espérant que la poésie fasse réfléchir).

  2. Quel poète, artiste et naturaliste tu fais… magnifique cocktail…, santé !

    • Merci à toi François, repasse quand tu veux 😉

  3. Vos photos sont tout simplement magnifiques !

    Marie Christine (Gbx 1977) et ex collègue de Stéphanie Rasson

  4. Parfait, tout simplement parfait…

    Un hyper grand merci pour ces photos « touchantes »

  5. Très jolies photos et commentaires savoureux. Merci pour ce moment de poésie et de détente.

    • Merci pour votre passage.
      Revenez jeter un œil quand vous voulez, même à l’improviste !

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